Mile End
Arrivée à Montréal sans encombre. C'est l'impression d'espace qui domine, les habitations n'ont que deux étages, ce qui leur donne une taille humaine appréciable et la ville est très étendue. Un grand soleil éblouissant brille depuis notre arrivée et le froid reste très supportable pour la saison (autour de -4°C).
Nous sommes actuellement dans le Mile End, quartier à vocation largement artistique, peuplé par des artistes, des musiciens, des écrivains et des cinéastes (7,8% de la population d'après les dernières statistiques). On y retrouve de nombreuses galeries d'art, des ateliers de designers, des boutiques et des cafés. Le quartier abrite également une importante communauté juive ashkénaze, les hommes sont facilement remarquables avec leur grand chapeau, leur costume noir, leur barbe et leur coiffure singulière. Les juifs représentent une population modeste qui a connu dans le passé quelques difficultés d'intégration, certains ne parlent aujourd'hui encore que le Yiddish. Le Mile End, avec ses différentes salles de spectacle, est considéré par plusieurs magazines musicaux spécialisés comme le cœur de la scène musicale indépendante de Montréal.
C'est un mélange de briques rouges salies, de neige glacée glissante, de petits magasins au charme certain et de désordre vivant. On s'y sent bien, c'est très agréable de se ballader au hasard des rues dont certains murs sont recouverts de graffitis. L'entrée de l'appartement que nous occupons pour quelques jours (avant de rejoindre le Village gai) se fait par une petite ruelle verglacée. Le confort est sommaire mais il y fait chaud, ce qui est le principal. L'appartement jouxte l'atelier d'un artiste - très actif ces derniers jours - et nous devons passer par son atelier pour accéder aux commodités ou bien simplement au frigidaire. C'est un vaste dépôt de toiles, d'outils, de bric à brac en tous genres et de cartons qui appartiennent au bar situé au rez-de-chaussé.

Nous sommes actuellement dans le Mile End, quartier à vocation largement artistique, peuplé par des artistes, des musiciens, des écrivains et des cinéastes (7,8% de la population d'après les dernières statistiques). On y retrouve de nombreuses galeries d'art, des ateliers de designers, des boutiques et des cafés. Le quartier abrite également une importante communauté juive ashkénaze, les hommes sont facilement remarquables avec leur grand chapeau, leur costume noir, leur barbe et leur coiffure singulière. Les juifs représentent une population modeste qui a connu dans le passé quelques difficultés d'intégration, certains ne parlent aujourd'hui encore que le Yiddish. Le Mile End, avec ses différentes salles de spectacle, est considéré par plusieurs magazines musicaux spécialisés comme le cœur de la scène musicale indépendante de Montréal.
C'est un mélange de briques rouges salies, de neige glacée glissante, de petits magasins au charme certain et de désordre vivant. On s'y sent bien, c'est très agréable de se ballader au hasard des rues dont certains murs sont recouverts de graffitis. L'entrée de l'appartement que nous occupons pour quelques jours (avant de rejoindre le Village gai) se fait par une petite ruelle verglacée. Le confort est sommaire mais il y fait chaud, ce qui est le principal. L'appartement jouxte l'atelier d'un artiste - très actif ces derniers jours - et nous devons passer par son atelier pour accéder aux commodités ou bien simplement au frigidaire. C'est un vaste dépôt de toiles, d'outils, de bric à brac en tous genres et de cartons qui appartiennent au bar situé au rez-de-chaussé.
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