Une vie de folie...

Publié le par Martin Julhes

Quand on cherche on finit toujours par trouver. Christian Poveda a fini par trouver la mort - 4 balles dans la peau - et moi j'ai fini par trouver un cinéma qui dégnait diffuser son film. Et quel film. Nombreux sont les passages qui font froids dans le dos. Alors que l'on commence tout juste à s'attacher à l'un de ces membres du gang salvadorien des M18 que celui-ci fini malheureusement criblé de balles. La vie dans certains quartiers pauvres d'Amérique du sud ne tient qu'à un fil et l'immersion que nous propose le réalisateur dans la réalité des gangs nous le rappelle inlassablement. Voilà un film qui tranche dans le vif et essaye autant que faire ce peut d'être objectif ; ni éloge de la violence ni moralisation. Quelques longueurs peut-être alors qu'est dressé pourtant le portrait de vies si courtes où un disparu laisse immédiatement sa place à un nouveau membre. On peut souligner la très bonne idée de Christian Poveda de collaborer pour sa B.O. avec Rocca, un des M.C. dont l'efficacité n'est plus a démontrer de l'incontournable groupe de rap français feu La Cliqua. La question que je me pose alors c'est comment un film comme la Vida Loca qui a énormément fait couler d'encre notamment à cause de la mort de son réalisateur, n'est diffusé que dans une poignée de salle de l'hexagone ? Le crime paie quand l'art s'efface...




Publié dans Critique

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